base de données OVH mutualisée pleine (READONLY)

Attention : ces commandes sont à manier avec précaution, si vous ne savez pas ce que vous faites, ne le faites pas. 

Sur un hébergement mutualisé OVH, vos bases de données sont limitées en taille.

« Si vous dépassez l’espace de stockage recommandé, vos droits seront limités à un accès en lecture seule. »

Lorsque cela vous arrive, la base est accessible uniquement en READONLY et lorsque vous essayez de passer par PhpMyadmin pour vider des tables, vous n’avez pas le droit de lancer de commandes comme DROP ou TRUNCATE

La solution est de se connecter en ligne de commande via SSH et lancer les opérations Mysql depuis la ligne de commande

ssh USER@HOST
mysql -u USERNAME -pPASSWORD -h HOSTNAME
use DATABASENAME;
delete from TABLENAME ;

Les opérations de delete sont parfois très longues.

Lorsque vous avez fait de la place, le problème peut persister car les tables occupent toujours beaucoup d’espace disque, et vous n’avez pas le droit de lancer une commande « OPTIMIZE »

Il faut donc maintenant faire un dump de la base depuis la ligne de commande

mysqldump -u USER -pPASSWORD -h HOSTNAME DATABASENAME > dump.sql

Vérifiez que le dump est convenable, puis supprimez la base de données dans l’interface OVH.
Recréez la base de données à l’identique, puis importez votre dump

mysql -u USER -pPASSWORD -h HOSTNAME DATABASENAME < dump.sql

 

 

Publié dans Hébergeurs, Php / Mysql

Installez un certificat SSL sur votre site

Protection des données personnelles, sécurité des échanges, RGPD, référencement… Si votre site n’est pas sécurisé via le protocole https , il est temps de faire quelque chose !

La très grande majorité des hébergeurs proposent maintenant des certificats SSL, parfois payants, parfois gratuits comme Let’s Encrypt.

Nous pouvons vous aider à réaliser un passage rapide et efficace vers un site mieux sécurisé !

Consultez nous pour nos forfaits installation SSL et redirections pour WordPress, Prestashop, Drupal, Joomla…

Un tarif abordable pour se débarrasser de ces messages anxiogènes délivrés par les navigateurs !

Publié dans Actualités

Déliverabilité : Activer DKIM dans un VPS avec CPANEL

Pour améliorer la déliverabilité des envois d’email effectués par votre serveur web, il est très important de bien configurer DKIM.

Si votre serveur est managé par un CPANEL, c’est assez simple, mais l’interface est un peu confuse. Voici l’astuce, surtout utile si votre zone DNS de votre domaine n’est pas servie directement par le serveur lui-même.

Première étape : activer DKIM
Dans la partie des réglages emails, aller dans la zone « authentification » et cliquez sur le bouton « activer DKIM ».
L’interface précise que DKIM sera activé pour la réception des emails, mais en réalité cela va activer AUSSI pour l’envoi des emails, via la fonction mail de php par exemple.

Seconde étape : récupérer la clé publique associée au domaine
C’est là où c’est un peu confus. La clé publique nécessaire est stockée dans

/var/cpanel/domainkeys/public/nomdedomaine.tld

Connectez vous en SSH sur le serveur et récupérez le contenu de ce fichier.

Troisième étape : la zone DNS
Ensuite, créez un enregistrement TXT dans votre éditeur de zone DNS
Celui ci sera de la forme suivante :

default._domainkey 14400 IN TXT "v=DKIM1; k=rsa; p=CONTENU_DU_FICHIER_DE_CLE_PUBLIQUE"

Certains fournisseur de zones DNS ne supportent pas un champ aussi long pour un enregistrement TXT, il vous faudra alors couper la clé en DEUX selon cette forme :une paire de doubles guillemets

default._domainkey 14400 IN TXT "v=DKIM1; k=rsa; p=CONTENU_DU_FICHIE""R_DE_CLE_PUBLIQUE"

Vous validez, vous attendez un peu la propagation et vous vérifiez avec la commande suivante que vous avez bien la clé publique dans votre zone DNS

dig default._domainkey.nomdedomaine.tld IN TXT

Normalement tout est ok, vous pouvez aller vérifier par exemple chez Mail-tester que votre serveur est capable d’atteindre un score honorable.

Si vous désirez une prestation de réglage de votre serveur web pour l’envoi d’email, n’hésitez pas à nous contacter !

Publié dans Domaines et DNS, Gnu / Linux

Bug WordPress 4.9.3 : réalisez les mises à jour !

La version de WordPress 4.9.4 corrige un petit bug qui n’a pas l’air bien méchant, mais qui risque de faire très mal… d’ici quelques mois !

Voir le changelog officiel : https://codex.wordpress.org/Version_4.9.4

En clair : la version 4.9.3 ne peut pas se mettre à jour « toute seule ».. Donc tous les webmasters économes de leurs énergies, (ceux qui laissent « tourner tout ça sans s’en occuper ») , se sont retrouvés avec une version de WordPress 4.9.3 qui restera bloquée tant qu’une mise à jour manuelle n’est pas réalisée….

D’ici quelques mois une faille sera forcément découverte sur la 4.9.3 et des  milliers de wordpress vont se retrouver sans défenses…

La seule solution est donc une mise à jour manuelle de votre WordPress si celui-ci est en 4.9.3

 

Publié dans Actualités

Pourquoi nos clients veulent changer d’hébergeur web ?

Après quelques années d’activités et quelques milliers de migrations, il nous semble intéressant de lister ici les raisons qui poussent un éditeur de site web à changer d’hébergeur.

Ce billet repose sur notre ressenti au contact des clients.

Voici, par ordre de fréquence, les raisons de changement d’hébergeur, exprimées par les clients directs de services d’hébergement :

Un support technique inadapté

C’est nettement le problème le plus fréquent remonté par les clients hébergés : un problème ou une question technique apparaît, le client contacte le support, et la réponse n’est pas satisfaisante, pour une ou plusieurs raisons :

  • le délai de réponse du support est excessif
  • la réponse ne solutionne pas le problème
  • la réponse est incompréhensible par le client
  • le ticket est morcelé entre différentes personnes du support, avec des réponses parfois contradictoires

La question initiale est parfois mal formulée par le client, ou le client ne s’adresse pas au bon interlocuteur.

Une succession de pannes d’hébergement ou de mauvaises performances

  • le service web subit des interruptions de services longues, à répétition
  • le serveur web met trop de temps à répondre
  • certains scripts tombent en timeout
  • le site requiert une infrastructure d’hébergement plus puissante

Les raisons sont multiples.

Certains sites à fort traffic sont hébergés sur des offres inadaptées et le client n’est pas orienté par l’hébergeur vers une offre convenable. Il en résulte une perte de trafic potentiel et un mécontentement de l’éditeur.

Certains sites sont développés ou configurés de très mauvaise façon. Des sites parfois simples consomment une quantité de ressources démesurée.

Certains hébergeurs sont vraiment mauvais en production, de manière temporaire ou récurrente.

L’offre d’hébergement est obsolète

Les clients les plus anciens ont créé et hébergé leurs sites il y a des années, en souscrivant à des offres d’hébergement qui n’ont pas évoluées ou qui n’ont pas évoluées suffisamment.

Les services disponibles ne répondent plus aux besoins des clients actuels  : versions de logiciels dépassées, nouveaux services inexistants. Le client ne peut plus maintenir son applicatif à jour dans le cadre technique proposé.

L’interface de gestion de l’hébergeur est inutilisable par le client

Chaque hébergeur propose une interface de gestion totalement différente.

Certaines sont efficaces mais aucune n’est parfaite.

Parfois l’ergonomie est tellement mauvaise que le client n’arrive absolument pas à la comprendre et donc à l’utiliser correctement. De mauvaises manipulations entraînent des problèmes techniques. Le client n’arrive pas à activer ou gérer des fonctions essentielles.

La documentation est inaccessible, incomplète, inutilisable, incompréhensible, obsolète, erronée, mal traduite.

Les messages d’erreur sont incompréhensibles par le client.

L’interface de gestion est fréquemment en panne, très lente, ou génère des erreurs.

Le client regroupe tous ses actifs chez un même hébergeur

Certains clients très actifs ont souscrit des hébergements chez plusieurs prestataires. Le client désire regrouper ses actifs dans une gestion unifiée.

Le tarif est excessif

Le tarif de location n’est plus en rapport avec l’offre du marché, l’hébergeur n’est pas compétitif.

 

Vous êtes concernés par l’un de ces sujets ?
Consultez nous pour effectuer le déménagement de votre site web vers l’hébergeur de votre choix

 

Vous êtes hébergeur ?
Notre expertise en interface de gestion est à votre disposition.

Publié dans Déménageur, Gnu / Linux, Hébergeurs

Accéder à un bureau à distance depuis Windows vers Linux et depuis Linux vers Windows

De Windows vers Linux Debian / Ubuntu

Dans le cadre d’un réseau local de confiance (nous n’aborderons donc pas la question du chiffrement des connections), comment accéder depuis Windows vers un environnement graphique d’un poste Linux debian ou Ubuntu :

Sur le poste Debian, disposant d’un environnement graphique XFCE par exemple,  installez le paquet XRDP

sudo apt-get install xrdp

Indiquez xfce4 comme gestionnaire de fenêtres par défaut pour les connexions RDP.

echo xfce4-session > ~/.xsession

Ouvrez le fichier xrdp.ini pour autoriser la modification du port hôte auquel vous allez vous connecter.

sudo nano /etc/xrdp/xrdp.ini

Recherchez la section [xrdp1] et modifiez le texte suivant
port=-1
par
port=ask-1

Redémarrez xrdp.

sudo service xrdp restart

Sous Windows, ouvrez le client Connexion Bureau à distance, indiquez l’IP du poste Linux dans le champ Ordinateur, puis cliquez sur Connexion.

Indiquez l’identifiant et le mot de passe de l’utilisateur du poste Linux.

Tutoriel basé sur l’exemple AWS

 

 

De Linux Debian / Ubuntu vers Windows

Installez le paquet freerdp

sudo apt-get install freerdp-x11

Lancez la commande

xfreerdp /u:identifiant /p:motdepasse /w:1920 /h:1024 /v:192.168.2.100

où w est la largeur de la fenêtre en pixels, h la hauteur. Remplacez l’ip par l’IP de votre poste windows

Publié dans Gnu / Linux

Nom de domaine en bref !

Sur Internet, derrière chaque URL de site web se cache une adresse IP. Un Nom de Domaine est un identifiant servant de masque à cette adresse IP afin de joindre plus facilement ce serveur (un mot étant plus facile à retenir qu’une suite de chiffres).

Il est composé de plusieurs Labels séparés pas des points. Celui qui est le plus à droite est appelé Nom de Domaine de Premier Niveau (TLD) (par exemples : .fr, .net, .com). Vous pouvez trouver une liste des Noms de Domaines de Premier Niveau ici.

Parmi les noms de domaine de premier niveau on note ceux correspondant aux pays : domaines nationaux composés généralement de 2 lettres (exemples : .fr, .be, .ca), différents des noms de domaine génériques composés généralement de 3 lettres ou plus indiquant souvent le secteur d’activité séparé en 2 sous parties :

  • Domaine générique ouvert : N’imposant pas de règle aux utilisateurs voulant crée un sous-domaine dans ce domaine (.com, .net, .org, .info)
  • Domaine générique restreint : Impose des règles aux utilisateurs (.biz, .name, .pro)

Un nom de domaine ne peut être acheté à vie, cependant vous en êtes tout de même le propriétaire tant que vous en payez la redevance auprès d’un registrar qui s’occupe de la vente de nom de domaine. Lorsqu’un tiers cherche à s’approprier un nom de domaine auprès d’un registrar, ce dernier ira consulter le registre de noms de domaine approprié en passant par les organisations qui en sont responsable.

Par exemple, si vous voulez un site sous le domaine .fr c’est auprès de l’AFNIC (Association Française pour le Nommage Internet en Coopération) que les registrars doivent s’inscrire afin de vous commercialiser un nom de domaine.

Publié dans Domaines et DNS

Gandi Serveur : modifier les interfaces réseaux

Petite astuce sur la gestion des interfaces réseaux publiques fournies par le service Gandi Serveur.
Nous devions attribuer à une machine virtuelle une nouvelle adresse IP : nous avons créé une nouvelle interface, puis l’avons attachée au serveur, détaché l’ancienne, mais le serveur ne répondait pas sur la nouvelle adresse IP, même après un redémarrage via l’interface.

Voici la solution fournie par le support Gandi (merci Gilles !) afin que le serveur prenne en compte cette nouvelle adresse :

1) Editer le fichier:

/etc/default/gandi

Vérifiez que la ligne suivante est bien à 1 ainsi:

CONFIG_NETWORK=1

Et que pour cette autre ligne il n’y ait rien entre les apostrophes
(en particulier pas eth0 que vous devriez alors supprimer) ainsi :

CONFIG_NODHCP=""

Enregistrez ensuite les modifications

puis :

– arrêtez votre serveur en cliquant sur le lien ‘Arrêter’ depuis sa page d’administration
– ensuite, démarrez le serveur en cliquant sur le lien ‘Démarrer’

Voilà ! Vous pouvez maintenant contacter le serveur sur la nouvelle ip.

 

Publié dans Hébergeurs

Lenteur du back-office Prestashop 1.5.4.1

Vous constatez une lenteur anormale dans le back-office de votre Prestashop ? Vous avez des pages blanches, des messages d’erreurs lors de l’enregistrement de produits notamment ?

Pour accélérer l’affichage de vos pages d’administration Prestashop 1.5.4.1, vérifiez ceci :

Prestashop stocke quelques fichiers XML dans config/xml/

Il faut que les droits de ces fichiers permettent au serveur une écriture (donc en général 664)

Cette petite manipulation peut vous faire gagner un temps de chargement important en back-office.

 

Publié dans Php / Mysql

Désactiver la touche entrée sur un formulaire, sans utiliser Javascript

Vous avez codé un formulaire, avec une belle fonction javascript de validation, mais voilà, lorsque l’utilisateur appuie sur la touche entrée, le formulaire est « submit » sans déclencher la fonction de validation.

Après avoir lu tout StackOverflow, vous avez essayé des tas d’astuces avec Javascript, Jquery, PreventDefault etc mais rien ne marche correctement ? Oubliez tout ça, on va faire plus simple

Première étape : comprendre pourquoi Entrée envoie le formulaire

Lorsqu’un formulaire ne contient qu’un seul champ texte, l’appui sur la touche Entrée ENVOIE le formulaire. C’est le comportement normal et attendu.
Désactiver la touche entrée par de vilains javascripts est tout à fait contraire à l’esprit des formulaires.

Seconde étape : la solution simple

1) ajoutez dans votre formulaire un champ texte VIDE avec un nom inutilisé, une valeur vide

 <input type="text" name="fauxinput" class="fauxinput" value="">

2) cachez ce champ avec une simple règle CSS

.fauxinput {
  display:none !important;
}

 

Et voilà ! La touche entrée reste active sur les boutons submit, vos fonctions de validations sont conservées, et ça n’a pas coûté une ligne de JS.

 

 

 

Publié dans Jquery-bootstrap-css-etc