Nous postulons au concours de start-up Start In Paris !
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Découvrez aussi tous les compétiteurs ! Il y a de superbes idées.
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Suite à l’envoi de notre communiqué de presse (disponible ici) , une petite revue de web :
Merci à tous pour vos articles, liens et citations sur Twitter
CMS, kézako ? En Anglais, c’est un content management system, soit un système de gestion de contenu, un SGC en Français !! C’est un système vous permettant de créer et de mettre à jour vos sites internet ; les principales fonctionnalités sont :
Si vous souhaitez créer un site internet aujourd’hui, pour gérer facilement votre contenu, vous avez le choix globalement entre :
Les deux options ont des avantages et des inconvénients.
Pour un développement sur mesure :
Avantages :
Inconvénients :
Avec une plateforme standard, sans aller pour l’instant trop dans le détail :
Avantages :
Inconvénients :
Quelque soit la solution choisie, nous serons à vos côtés pour la migration de votre site d’une version à l’autre pour un CMS donné ou d’un CMS à un autre.
Comme souvent, il n’y a pas une solution magique, mais plusieurs options plus ou moins adaptées à votre projet. Le mieux est d’en discuter… Contactez-nous !
Mode ou nécessaire changement ? Tout doit être vert aujourd’hui. Avez-vous pensé à passer à une solution d’hébergement verte ou éco-responsable ?
Qu’est-ce que l’informatique verte ou éco-responsable ?
La première chose est bien sûr la consommation électrique du matériel. Saviez-vous que l’informatique en France consomme plus d’un dixième de l’électricité en France et qu’elle représente 5% des émissions de CO2 ? On considère qu’un ordinateur va coûter plus cher en électricité que son achat.
La fabrication des ordinateurs, imprimantes, … produit également des rejets de CO2 importants.
Et dans le même temps, toute cette énergie est gaspillée, elle n’est pas utilisée à son maximum : globalement, les serveurs sont à 20% de leur capacité.
Enfin, ce matériel génère des déchets électriques et électroniques nuisibles pour l’environnement.
(Source : Wikipedia)
Sans parler des consommables d’imprimantes, le papier utilisé pour imprimer des documents jamais relus, …
Donc on a tout intérêt à :
Vous pouvez lire aussi la « greeethiquette« .
Il existe bien sûr des hébergeurs qui apportent une attention toute particulière à ces problématiques et travaillent à l’optimisation de la facture énergétique et écologique de leur activité à votre service.
Etes-vous prêts ? Contactez-nous pour une étude de vos besoins et un déménagement au vert.
On parle beaucoup de Cloud computing. Mais en Français, ça donne quoi ?
J’ai lu des néologismes assez sympathiques pour mettre des mots Français sur cette expression Anglaise, par exemple :
Une discussion sur ce sujet sur Wikipedia montre des réactions très vives à certains de ces termes, de même sur le site Québécois Action TI.
Et vous, quelle expression préférez-vous ?
Vous êtes utilisateur de l’application IWeb et du service MobileMe d’Apple pour l’hébergement de votre site ?
Le service MobileMe s’arrête prochainement.
Si vous désirez continuer votre site internet, n’hésitez pas à faire appel à nos services pour transférer votre site chez un nouvel hébergeur.
Dans ce tuto, nous allons voir comment installer 2 certificats SSL différents pour deux virtualhosts différents, sur un serveur debian / apache2 ne disposant que d’une IP.
Pour faire simple, nous envisageons ici le cas de certificats autosignés.
Le principe est le même pour les certificats issus d’une autorité de certification.
Déjà, activons le module ssl :
a2enmod ssl
On crée un repertoire pour stocker les certificats :
mkdir /etc/ssl/exempleA
cd /etc/ssl/exempleB
On génére la clé (sans passphrase pour ne pas avoir à la retaper au redémarrage automatique d’apache) :
openssl genrsa -out www.exampleA.com.key 2048
On génère le CSR
openssl req -new -key www.exampleA.com.key -out www.exampleA.com.csr
On génère le certificat
openssl x509 -req -days 365 -in www.exampleA.com.csr -signkey www.exampleA.com.key -out www.exampleA.com.crt
On règle les droits au minimum sur ces fichiers
chmod 600 *
éditer ainsi le VirtualHost du site exempleA
<VirtualHost *:443>
DocumentRoot /home/exampleA/www
ServerName www.exampleA.com
SSLEngine on
SSLCertificateFile /etc/ssl/exampleA/www.exampleA.com.crt
SSLCertificateKeyFile /etc/ssl/exampleA/www.exampleA.com.key
SSLVerifyClient None
SSLOptions +StdEnvVars
</VirtualHost>
Note : on peut aller beaucoup plus en détail dans la configuration du Vhost sécurisé, je ne mets ici que les lignes les plus basiques.
On fait la même chose pour le second Vhost :
mkdir /etc/ssl/exempleB
cd /etc/ssl/exempleB
openssl genrsa -out exempleB.key 2048
openssl req -new -key exempleB.key -out exempleB.csr
openssl x509 -req -days 365 -in exempleB.csr -signkey exempleB.key -out exempleB.crt
<VirtualHost *:443>
DocumentRoot /home/exampleB/www
ServerName www.exampleB.com
SSLEngine on
SSLCertificateFile /etc/ssl/exampleB/www.exampleB.com.crt
SSLCertificateKeyFile /etc/ssl/exampleB/www.exampleB.com.key
SSLVerifyClient None
SSLOptions +StdEnvVars
</VirtualHost>
Alors ajoutez dans /etc/apache2/ports.conf
<IfModule mod_ssl.c>
Listen 443
NameVirtualHost *:443
</IfModule>
Si vous obtenez le message d’erreur suivant au redémarrage d’apache :
« [warn] _default_ VirtualHost overlap on port 443, the first has precedence »
C’est que vous avez fait une erreur dans /etc/apache2/ports.conf ou dans un des vhosts.
Si vous obtenez le message d’erreur suivant au redémarrage d’apache :
« Restarting web server: apache2 … waiting (98)Address already in use: make_sock: could not bind to address [::]:443 »
C’est que vous avez activé gnutls. (ce qui active donc 2 fois le Listen 443 dans ports.conf)
Donc désactivez gnutls :
a2dismod gnutls
Méfiez-vous car la commande ‘apache2ctl -t’ ne signalera pas d’erreur.
Si tout est ok, lorsque vous visitez https://www.exampleA.com et https://www.exampleB.com vous obtenez bien 2 certificats différents
(Dans notre cas, en raison des certificats autosignés, vous devrez ajouter deux exceptions de sécurité dans votre navigateur)
Comment savoir si vous devez changer d’hébergeur ? Il y a de plusieurs signes, parmi ceux-ci :
D’abord, si vous ne savez plus qui héberge votre site, il est urgent d’envisager une migration de votre site sur un hébergeur connu. Il est important de savoir à qui vous confiez votre site, au moins pour savoir qui appeler quand le site n’est plus accessible ou quand vous aurez besoin de mettre à jour son contenu.
Ensuite, si vous payez des factures de 100€ par mois pour quelques visites par jour, il faut agir : soit vous payez trop cher pour votre besoin et il faut remettre à plat ces besoins pour trouver l’offre d’hébergement adaptée, soit votre hébergement est trop limité pour accueillir tous les visiteurs que vous attendez ; là encore, votre d’hébergement actuel ne répond pas à votre besoin qui a peut-être changé au cours du temps. La solution : faire le tour de votre site, de vos besoins, de vos attentes et comparer les offres des hébergeurs.
Autre signe : vous n’avez jamais entendu parler du Cloud (prononcez « claoude »). Encore une fois, il est urgent de consulter votre hébergeur ou les déménageurs de site. Les technologies du web évoluent vite et votre vieux contrat d’hébergement est sûrement obsolète : trop cher, pas assez performant, trop limité. Faisons le point !
Si vous vous reconnaissez dans ces situations, peut-être pas si extrêmes, contactez-nous pour une étude, vous ne pouvez pas rester sans rien faire.
Si vous avez un site internet, vous souhaitez qu’il soit accessible et disponible la majeure partie du temps et que les utilisateurs le retrouvent sans encombre.
Et pourtant… Il arrive de voir des erreurs ou des oublis de la part des hébergeurs ou des gestionnaires de site web. Un exemple typique est que le site ne soit accessible que si on inclut le www devant le nom de domaine et que l’utilisateur ait un message d’erreur dans l’autre cas. Il arrive aussi qu’on trouve deux sites différents suivant qu’on utilise le www ou non. Les erreurs dans les paramétrages au niveau de l’hébergeur sont courantes et il convient d’être particulièrement vigilant pour éviter les déconvenues.
Les conséquences de ces erreurs sont importantes puisqu’elles peuvent tout bonnement empêcher vos visiteurs de vous trouver en tapant le nom de votre site. D’un point de vue référencement naturel ou SEO, c’est également un mauvais signal envoyé aux moteurs de recherche qui pourront pénaliser le site dans les résultats de recherche.
Alors, vérifiez tout de suite le comportement de votre site lorsque vous l’appelez avec ou sans le www et en cas de doute, contactez votre hébergeur ou contactez-nous !
En cherchant sur le web, on trouve des articles anciens sur les offres d’hébergement qui font aujourd’hui sourire… Imaginez à l’époque (pas plus loin qu’en 2009), une offre d’entrée de gamme chez un « grand » hébergeur nordiste comprenait :
Le même hébergeur propose pour un tarif comparable aujourd’hui :
Il est difficile de comparer tous les paramètres des offres des années passées et des offres d’aujourd’hui tant les technologies ont évolué. Mais sur de simples indicateurs comme l’espace disque (50 fois plus dans notre exemple) et le trafic (qui devient illimité), on constate déjà une évolution nette. Si on compare les performances des serveurs, on a également de forts progrès.
Et vous, où en êtes-vous ? Savez-vous qui est votre hébergeur ? Savez-vous de quand date votre contrat d’hébergement ? Connaissez-vous les paramètres techniques de votre hébergement ? Etes-vous certain que votre site ne souffre pas de ces limites ?
Vous avez un doute ? N’hésitez pas à faire appel à notre expertise sur la migration de site, nous saurons retrouver ces informations et vous conseiller pour que vous preniez ensuite une décision éclairée.